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Testostérone et bridge...

J'aurais préféré ne pas avoir à écrire l'édito de ce mois... En effet, le numéro 1 mondial, Geir HELGEMO, norvégien de 49 ans mais qui joue pour l'équipe de Monaco, s'est fait « attrapé » lors d'un contrôle
anti-dopage en septembre dernier à Orlando (Floride).

Attrapé à quoi ? À la testostérone ! N'étant pas médecin de formation, je suis allé voir en détails de quoi il retournait (merci Google !). Bien, hormis les effets que cela peut avoir et que tout le monde connait, j'y ai appris que cela pouvait aider à la concentration et à la lutte contre la fatigue, des aides plus en rapport (sans jeu de mots...) à notre discipline préférée qu'à vouloir concurrencer Rocco Siffredi, ou autre athlète du genre.

Qu'en penser ? Que le brillantissime norvégien a, sciemment, ingurgité cette substance pour améliorer sa résistance, était ce régulier, a-t-il été victime d'un coup de fatigue qu'il a voulu éviter ? On ne le saura sans doute jamais.

Disons qu'après les affaires de tricherie dévoilées il y a peu, c'est un nouveau coup dur pour le bridge, nombre de médias s'étant emparées joyeusement de cette «affaire» pour, au mieux, informer ses lecteurs, au pire, comme dans le quotidien Ouest-France se moquer de notre jeu en écrivant «ce n'est que du bridge», quel mépris de ce journaliste qui ignore sans doute le nombre, 100 000, de licenciés à la FFB, plus tous les joueurs «de salon ».

Nous avons fait des pieds et des mains pour être reconnus comme fédération sportive, il faut en accepter les avantages mais aussi les contraintes. Il est grand temps que nos plus talentueux champions se comportent d'une façon irréprochable, il est déjà assez compliqué pour le bridge de se faire bien voir, tricherie et dopage ne feront que ralentir la notoriété nécessaire au développement, voire à la survie de notre jeu préféré.

Vive le bridge !

Yves JEANNETEAU.

 

 

 



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